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Un polaroïd
pour la Nasa...
1/ Introduction
Que savons
nous de la Lune ?
Les astronautes sont allés là-bas, ils ont
parcouru quelques kilomètres, ramassé quelques cailloux, pris
des photos, et hop, trois petits tours et puis s’en vont !
Depuis, la Lune semble avoir perdu tout intérêt. Aujourd’hui
nous envoyons des sondes dans l’espace, nous lançons des
navettes dans la proche périphérie de la Terre, mais lorsque
nous nous projetons dans l’avenir, nous ne rêvons plus de la
Lune. Il semble que la Lune soit morte ; qu’elle appartienne au
passé. L’avons-nous donc explorée de fond en comble ? Pas du
tout ! Si l’on se réfère aux seules missions officielles
américaines et soviétiques, l’immense majorité de la Lune
nous demeure encore totalement inconnue ; sans parler de son
sous-sol. Or, puisque nous savons si peu de chose à son sujet,
pourquoi donc l’avons-nous abandonnée si brutalement ? Et
comment se fait-il que les gens ne se posent pas plus souvent la
question ? Sommes-nous devenus amnésiques pour avoir oublié à
ce point les ambitions de conquête que nous avions ? Que sont
devenus ces beaux projets de bases lunaires que nous projetions d’aménager
? Tout était prévu, calculé sur 20 ou 30 ans.
C'est
trop cher, la Lune ?
Comment croire que la
construction de stations spatiales exiguës qui coûtent des
milliards de dollars et qui sont dotées d’une espérance de vie
limitée soit plus rentable ? C’est absurde ! Sur la Lune nous
aurions pu édifier des bases au cœur des nombreuses cavités.
Elles auraient été destinées à durer. Nous aurions pu nous
lancer dans des programmes d’exploitation à long terme de ses
ressources.
Trop
loin la Lune ?
Aujourd’hui,
techniquement, le voyage Terre/Lune ne poserait plus de problème.
Pas pratique ?
Allons bon, l’assemblage
de boîtes de conserve tournant dans le vide, et qui retomberont
inexorablement sur nos têtes, avec les risques que cela comporte,
voilà une solution bien pratique !
Ne soyons pas naïfs ! Non seulement j’ai l’impression que
nous avons tourné en rond depuis 40 ans à l’intérieur de nos
navettes, mais en plus, que nous avons tourné en rond dans le
mauvais sens !
Alors encore une fois, pourquoi avons-nous abandonné la
colonisation de la Lune ?
Voilà une question qui
devrait nous tracasser. Cependant tout se passe comme si un grand
hypnotiseur, roi de l’embrouille, nous avait fait apparaître
cet abandon comme la chose la plus naturelle du monde. Or, c’est
peut-être justement là le plus grand mystère de la Lune : cet
abandon, s’il n’y avait pas tous les autres !
2/ Des hypothèses.
De deux choses l’une, soit la conquête
lunaire s’est prolongée dans le cadre secret des fameux
programmes « noirs » ? On ne voit pas trop, dans ce cas, l’intérêt
d’avoir débuter ce programme avec des missions aussi
médiatisées que l’étaient celles d’Apollo. Soit la lune est
déjà occupée par des êtres qui nous considèrent comme des
indésirables. Voici ce qu’écrivait déjà en 1976 George
Léonard, dans
son admirable livre «
Ils n’étaient
pas seuls sur la Lune
»
:
« …Les engins de travaux publics, les cratères aux crêtes
arasées, les objets étranges, les constructions ; nous, c’est
à dire nos envoyés
spéciaux les
astronautes, ont vu tout cela, et ils l’ont vu de près. Et ils
ont dit ce qu’ils avaient vu : des êtres vivants et travaillant
comme des forcenés, là-haut, sur « notre » lune, presque sous
notre nez…
Que
fait-on quand on se trouve face à face avec des extra-terrestres
peu aimables capables d’abattre un pan de montagne d’un coup
de pelleteuse ou d’écraser, si la fantaisie leur prend, votre
vaisseau spatial d’une chiquenaude ? Que fait-on quand on a
acquis la conviction qu’ils ne s’en iront que quand Ils auront
terminé les travaux mystérieux qui paraissent tant les absorber
?
C’est simple : on se retire soi-même sur la
pointe des pieds. Et on annonce au reste du monde que les vols
spatiaux ont perdu tout leur intérêt, qu’il n’y a rien sur
la Lune et que, de toute façon, cela coûte trop cher d’y aller
voir. Si on vous pose des questions gênantes, vous déclarez tout
simplement que cela ne regarde personne. Voilà exactement où
nous en sommes avec la Lune et ses programmes exploratoires. »
Depuis 1976, il semble que la situation n’ai pas
beaucoup changée, et que nous en sommes toujours au même point
3/ Les photos de la mission
Apollo
Il est donc très probable que les astronautes
aient effectivement vu des « choses » sur notre satellite. Des
« choses » qu’il a fallu cacher au public, et gommer des
photos afin d’éviter la panique dans le monde. On imagine que
le laboratoire de développement photos de la Nasa a dû
travailler dur durant toute cette période pour nous restituer des
images « convenables » de l’événement. Et bien évidemment,
dans certains cas, il fallut reconstituer certaines ombres. Ces
reconstitutions n’eurent pas toujours l’effet voulu et
certains chercheurs américains comme Richard
C. Hoagland, le Dr. Mark Carlotto
et bien d’autres, ne tardèrent pas à relever certaines
anomalies qu’ils dénoncèrent sur le site http://www.lunaranomalies.com/.
La thèse fut relayée en France par Philippe
Lheureux sur son
site http://www.multimania.com/autocoup/
et dans son livre «
Lumières
sur la Lune
»,
auquel je ne ferais qu’un reproche en passant : celui de ne pas
avoir mis l’adresse du site Artivision
dans les liens Internet qu’il donne. Cet oubli est d’autant
plus regrettable qu’il connaissait le site. Gageons qu’il s’agit
là d’un oubli bien compréhensible dans l’excitation d’une
première publication.
La théorie avancée par tous ces chercheurs
consiste donc à dire que les images des missions Apollo ont été
prises en studio. Il est légitime de s’interroger là-dessus.
Voici pour preuve trois images d’entraînement des missions
Apollo.



Après avoir gommé ou ajouté certains
éléments du décors, vous jureriez d’être sur la Lune non ?
Ce raisonnement est également valable pour Mars
où le décor de
Pathfinder
a été reconstitué avec un réalisme fou. Moi je ne m’étonne
plus d’apprendre que ce petit véhicule n’a pas pu s’éloigner
au-delà de 20 mètres de son point d’atterrissage. Et, oui,
pour aller plus loin, il aurait fallut qu’il traverse les murs !
! ! Je plaisante.

Certes, quelques photos de la mission Apollo
semblent douteuses, mais j’ai envie de dire : « Et alors ? »
Une fois que nous aurons démontré le truquage
(ce
qui est loin d’être fait),
il faudra encore élucider la question la plus importante :
pourquoi ces photos ont-elles été trafiquées ? Toutes les
photos de presse sont retouchées pour une raison ou pour une
autre. Cette pratique est courante. Pourquoi les images d’Apollo
auraient-elle échappées à la règle ? La Nasa aura beau jeu de
nous livrer sa dizaine de réponses préparées à l’avance, et
sur lesquelles nous pourrons polémiquer des années encore.
Finalement, l’énigme des images Apollo nous conduira sur une
nouvelle impasse.
De
fait, la
Nasa
ne semble vraiment pas embarrassée
par cette affaire. Au contraire, elle l’alimente elle-même sur
son site officiel. En effet, elle répond laconiquement aux
sceptiques, et, " bon joueur ", elle donne même
l’adresse de trois sites défendant cette thèse finalement assez
classique et inoffensive.
http://www.badastronomy.com/bad/misc/apollohoax.html
http://pirlwww.lpl.arizona.edu/~jscotti/NOT_faked/
http://www.nsta.org/pubs/tst/article1.asp
Nous sommes donc en
droit de nous demander si cette affaire n’est pas un os que la Nasa
nous a donné à ronger pour gagner du temps. Car pendant que nous
nous interrogeons sur l’authenticité des photos, nous perdons de
vue le sujet même qui nous occupe :
les anomalies
visibles sur la Lune elle-même !
4/ Quelques anomalies
A/
Du
côté de Tycho
Prenons de l’altitude. De la Lune, nous
connaissons ce que la Nasa a bien voulu nous montrer, c’est à
dire pas grand chose. Sur le web, 90% des images sont floues ou
prises à une altitude moyenne de 2500 km comme celles de Lunar
Orbiter http://www.lpi.usra.edu/research/lunar_orbiter/ .
Lorsqu’on regarde ces photos, on est dans la situation d’un
myope sans lunette ! Si vous vous rendez sur le site de
clémentine http://www.nrl.navy.mil/clementine/clib/
vous irez de surprise en surprise. Il existe tellement de
paramètres à définir avant de pouvoir afficher une image que la
plupart du temps le site vous répondra que la photo n’existe
pas. Il faut donc changer un des paramètres, mais lequel ? Et
lorsque nous avons enfin la chance de voir s’afficher une image,
celle-ci est d’une qualité épouvantable ! Comme le chargement
de chaque image prend en moyenne 5 minutes, à la fin nous
renonçons. Il existe cependant quelques rares images « en clair
» de la mission Clémentine, et nous y trouvons justement des
choses intéressantes. Commençons donc avec le célèbre cratère
Tycho
(Latitude:
43.4°S, Longitude: 11.1°W)
dont parlait déjà Stanley
Kubrick dans son
film « 2001, l’odyssée de l’espace »


B/ Du
côté de Lobachevsky
Le cratère Lobachevsky,
sur la face cachée de la Lune, présente également sur son flan
une particularité surprenante. La Nasa nous livrerait-elle ces
images pour le plaisir d’alimenter notre parano ! ?

Comme par hasard, vous ne trouverez pas le
cratère Lobachevsky
dans la base de donnée pourtant très riche de Lunar Orbiter
C/ Du
côté d’Anuchin
Poursuivons notre petite promenade sur
la Lune en utilisant justement les nombreux clichés de la mission
Lunar Orbiter. Dans la zone du cratère Anuchin,
(Latitude:
49.0°S, Longitude: 101.3°E )
j’ai repéré plusieurs zones qui me paraissent étranges. Il y
a en effet au moins deux monticules alignés (peut-être
trois en comptant le tout petit monticule à coté de celui de
droite),
qui pourraient correspondre à des pyramides. Vous trouverez la
photo originale à l’adresse suivante :
http://cass.jsc.nasa.gov/htbin/lunar_orbiter/lo.pl?info1492
Ces
«
pyramides »
gigantesques, plus larges que hautes, viennent s’ajouter aux
déjà nombreuses observations de structures cyclopéennes de la
lune. La photo a été prise d’une altitude d’environ 3000 km.
J’ai également repéré une sorte d’entrée de galerie
souterraine que j’ai agrandie. Je vous laisse seul juge. Il
faudrait malheureusement trouver une meilleure photo pour se faire
une idée plus précise.

D/ Du
côté d’Archimèdes
Archimèdes est
un cratère de 82 kilomètres de diamètre, situé à la latitude
29.7°N, et longitude: 4.0°W. Au Sud-ouest du cratère Archimèdes
se trouve une zone très accidentée que j’ai appelée la «
Plate-forme »
Vous trouverez la photo originale de cette zone à cette adresse :
http://www.lpi.usra.edu/research/lunar_orbiter/img/4-109H3.jpg

Au nord de cette curieuse structure de forme
rectangulaire, à la hauteur du cratère Archimède
mais plus à l’ouest, se trouve une autre région très
remarquable par les formes géométriques de certaines «
montagnes ». J’ai appelé cette zone «
La flèche »
pour une raison qui vous paraîtra évidente.

5/ Illusions d’optiques ?
Voici à présent trois phénomènes d’illusions
d’optiques dont j’ai été victime en étudiant les photos de
la lune. C’est en effet ainsi que je préfère appeler ces
découvertes qui dépassent l’entendement. Mais est-ce
réellement des illusions d’optiques ? C’est à vous d’en
décider.
La première concerne une photographie du
cratère Schmidt,
publiée dans le numéro 1049 de Paris Match, le 14 juin 1969. Ce
numéro consacrait un long article accompagné de nombreuses
excellentes photos de la mission Apollo X.
Les coordonnées du cratère Schmidt sont
les suivantes : Latitude:
1.0°N, Longitude: 18.8°E
Tout ce dont je vais parler se situe sur le
flan du cratère, cependant on peut apercevoir des choses
intéressantes tout autour. C’est le cas de bien des images que
je vous ai présentées ici.

Voici à présent la région du cratère Arybhata
(Latitude:
6.2°N, Longitude: 35.1°E) Cette
image est tirée du site de Lunar Orbiter à l’adresse http://www.lpi.usra.edu/research/lunar_orbiter/img/4-73H1.jpg
. On y découvre ce qui pourrait apparaître comme une tour.

Pour finir, je vous propose une image
extraite de la très célèbre vidéo de la sonde Ranger 9 que les
Américains lancèrent comme un missile sur la Lune, afin d’en
obtenir les premières informations. Ranger 9 filma le sol lunaire
jusqu’au moment de l’impact dans le cratère
Alphonsus
(Latitude: 13.7°S, Longitude: 3.2°W),
l’un des plus
célèbres cratères de la Lune. Le diamètre du cratère fait 108
km et ses rebords s’élèvent environ à 2 km. Je précise
toutes ces mesures afin que vous puisiez avoir une bonne idée de
la vision fantastique à laquelle je vous invite. En effet, le
rebord du côté sud du cratère Alphonsus semble avoir été
taillé pour laisser un passage à d’immenses véhicules qui
semblent avoir laisser des traces de leurs vas et viens. Au milieu
de ce passage, subsiste une partie du rebord du cratère qui
paraît (et c’est là que se situe l’aspect fantastique) avoir
été sculpté. Le monument ressemble vaguement à celle d’un
Bouda à genoux ou dans la position du lotus. Mais regardez
plutôt l’effet de cette superbe « illusion d’optique ».


6/ La présence répétée de ces
anomalies
Un autre aspect particulièrement intéressant de la recherche
repose sur les similitudes qui peuvent exister entre différentes
structures retrouvées sur différents endroits de la Lune ou
même d’autres corps célestes, à différents moments de l’histoire
de l’aventure spatiale. On a pu remarquer une première fois
cette occurrence avec l’affaire du Paris Match 1028 que vous
avez pu lire à cette adresse
http://www.chez.com/idylle/docs/match.html
sur ce même site. Si vous avez lu l’article « Remue-ménage
cosmique» traité également sur le site d’ARTivision, vous
vous souvenez sans doute de cette structure
blanche rectangulaire
présente sur Eros.

Il se trouve que cette structure, ou du moins des structures
ressemblantes ont été retrouvées sur la Lune et photographiées
par l’une des missions Lunar
Orbiter. La
première structure ressemblante se trouve tout près du cratère Archimèdes, tandis que la seconde a été découverte dans le
fond d’un cratère d’une zone inconnue de la Lune. La photo
originale de cette dernière découverte se trouve à cette
adresse : http://www.lpi.usra.edu/research/lunar_orbiter/img/4-172H3.jpg
Mais voyez plutôt par vous même de quoi il s’agit.
Si, prises isolément, ces structures ne semblent pas très
naturelles, les septiques pourront toujours arguer que le hasard
géologique en est seul responsable. Cependant, le fait de les
retrouver à différentes reprises et à différents endroits
renforcent l’idée que nous avons à faire ici à des anomalies
complexes qui ne devraient pas se trouver là, et qui n’ont rien
à voir avec des évènements géologiques. Cela tend également
à prouver l’existence dans notre galaxie d’une population
extraterrestre suffisamment avancée, et qui a pu coloniser notre
système solaire.
7/ Conclusion
Il est très difficile, voire impossible de
se faire une idée précise de ce qu’il y a sur la Lune en
étudiant les documents dont nous disposons sur le Web. Preuve, s’il
le fallait, que nous ne connaissons finalement pas grand chose de
la configuration du sol lunaire. A moins que la Nasa nous cache
délibérément les choses. Si la Nasa n’a rien à cacher,
alors, nous devrions peut-être nous cotiser une bonne fois pour
toute, afin d’offrir à cette prestigieuse administration un bon
polaroïd qui lui permettra enfin de nous présenter des
photographies dignes de ce nom !
Roch Saüquere
Pour tout contact au sujet de cet article : SAÜQUERE
Article mis en page par
Fred Idylle le 22/10/01
et revu le 23/10/01 et enfin le 16/06/03 .
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