Dans l'antichambre de l'opération HighJump de 1947> //      
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Flash back sur les préliminaires de l'opération polaire
HighJump de Byrd en 1947.


    

I Introduction.


      Le 17 Aoôt 2014, le Webmaster, du site ARTivision , a eu l'heureuse opportunité de tomber sur un entrefilet d'un journal canadien, placé sur Google à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=gYAb_yFic6IC&dat=19461113&printsec=frontpage&hl=fr

:

I I Genèse de l'affaire.


     Cet entrefilet venant de l'Agence bien connue, "Associated Press", concerne on le voit, une prochaine expédition dirigée par l'explorateur nord américain Richard E. Byrd, dont les exploits furent souvent évoqués, dans nos articles .

    Traduisons avec l'aide de notre amie Nicole, le texte en question :

     La Marine Américaine s'efforce de calmer les appréhensions des Soviétiques, concernant ses manœuvres en Antarctique.

     Les USA, se rendant compte de l'inquiétude des Russes concernant leurs manœuvres militaires dans l'Arctique, ont donc choisi l'autre Pôle (Note du Webmaster n°1 : donc l'Antarctique) aux conditions climatiques similaires pour effectuer des entraînements pour les navires et tester les armements dans des conditions d'extrême rigueur.

     Une déclaration donnant des détails sur la prochaine expédition en Antarctique, la définit comme étant "de nature essentiellement militaire" pour "preparer la Marine à affronter des conditions de froid extrême en vue d'opérations futures ". (Note du Webmaster n°2 : donc l'Antarctique : Ceci est déjà très bizarre. Pourquoi faut-il, maintenant, une opération militaire de la Navy en zone glaciale, alors que la guerre est terminée avec l'Allemagne et le Japon. Les soviétiques pourraient alors se dire à juste titre : "Ces américains ont-ils l'intention de s'entraîner au froid sibérien, pour nous y attaquer par la suite ?" )

     Le choix de la région du Pôle Sud pour entrainer le personnel de la Marine et tester les navires, avions et tous les matériels de guerre moderne a été dicté, entre autres choses :

1. Pour dissiper les craintes des Russes concernant des opérations proches de leur territoire

Pour assurer la confidentiallité


2. Pour garder secret, ce genre d'operation par le choix d'un lieu tres éloigné du reste du monde, dans la mesure du possible (Note du Webmaster n°3 : Pourquoi faut-il établir un secret sur le test de résistance au froid d'un matériel tout à fait classique. Test qui est d'ailleurs déjà élaboré dans les laboratoires et les bureaux d'etudes qui lancent le matériel en question. Ce secret sous-jacent réclamé, cache certainement une chose très spéciale ! )

     Toutefois, sous la direction technique de l'explorateur polaire confirmé Rear Admiral Richard E. Byrd , on ne peut pas dire que l'expédition, n'aura pas de témoins. L'Amiral Byrd a déclaré dans une conférence de presse que "les Russes avaient annoncé qu'ils allaient entreprendre une expédition polaire, mais nous n'avons pas beaucoup de détails à ce propos " (note du Webmaster n°4 : Autrement dit, on fait tout pour menager les susceptibiltés des Soviètiques, mais eux ne dévoilent pas un yota de leur manigance polaire. Voilà quelque chose qui nous plonge dans une grande perplexité. ).

    De plus, il reste peut-être encore des membres d'une expedition britannique, qui était sur les lieux, il y a 2 ans. Toutefois la base britannique se trouve a 1.500 miles du QG probable pour cette expedition navale - à l'endroit où se trouvait l'expédition Byrd en 1939-41 dans la Mer de Ross face à la Nouvelle Zelande.

Pas de revendication territoriale

     Les officiels ont été tres prudents en répondant aux questions touchant à une revendication territoriale officielle. Le Vice-Amiral Forrest Sherman, délégué en Chef des operations navales a declaré : "l'objectif premier est d'entraîner les unites navales, et tout conflit concernant des attributions de territoire ne serait qu'accidentel"

     Byrd déclara : " Cette nation ne revendique aucun territoire dans cette zone et ne l'a jamais fait jusqu'alors ".(Note du Webmaster n°5 : Cette déclaration nous surprend grandement, et à la fin de la traduction de cet entrefilet, nous produirons un texte qui prouve le contraire, quant aux revendications territoriales des USA sur l'Antarctique.)

    La question de savoir s'il s'agit de prospecter pour des matières premieres pour l'energie atomique - et des bombes - a été quelque peu soulevée pendant la conférence de presse.

Ce n'est pas une course à l'Uranium


     Byrd a déclare : "que ce n'est en aucun cas une course a l'Uranium " , mais l'Amiral a ajoutè "nous ferons des recherches de mineraux, et il s'avère que l'uranium en fait partie ".

     L'expédition comprendra 4000 personnes dont 300 scientifiques (intéressés par la science pure), y compris 23 scientifiques civils. . Les officiels de la Marine ont déclaré qu'il y aurait aucun savant nucleaire parmi eux.


     Quittons alors un peu alors, le Canada , pour voir un autre son de cloche donné par le remarquable " The Leader-Post", également en date du 13 Novembre 1946 :


     Une traduction rapide, nous dit pour le titre :

    Les Forces Armées des Etats-Unis annoncent leur intention de participer à l'Expédition polaire de Byrd.

     Comme vous le voyez ici, ce titre ne tient pas compte de l'humeur de soviètiques, mais on retrouve dans le texte la même phrase : " The United States awware of Russian's uneasiness over military manoeuvres in the Arctic has picked the other end of the earth for a frigid zonz test of naval ships and weapons. " (Voir la traduction plus haut).

     Laissons ensuite aux spécialistes de la langue de shakespeare, le soin d'obtenir une meilleure traduction de ce texte qui ressemble assez au précédent . Rappelons cependant que c'est ce journal "The Leader-Post", qui, le 31 Janvier 1947, a publié justement un entrefilet tout à fait incroyable , concernant justement l'exploration du Pôle sud, dont il est question dans les entrefilets précédents . A tire indicatif, nous vous replaçons ici cet incroyable document :


     Il y a aussi dans l'entrefilet du 13 Nov. 1946, cette phrase surprenante :

     Admiral Byrd added his own statement that " this nation does not recognise any claims down there - and hasn't made any claims itself" dont la traduction fut, on le rappelle : " Cette nation ne revendique aucun territoire dans cette zone, et ne l'a jamais fait jusqu'alors ".

    Or voici, un document qui dit le contraire :

    En effet, le 22/08/2011, en jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, nous sommes alors tombés sur l'url :

http://www.google.com/search?hl=fr&tbo=p&tbm=bks&q=hollow+earth &tbs=,bkt:m,bkms:1168684103302644245#sclient=psy&hl=fr&tbs=bkms:1168684103302644245&tbm=bks&source=hp&q=Admiral+Byrd &aq=&aqi=&aql=&oq=&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&fp=a5e25b80a977b6&biw=858&bih=341

    Puis, il restait à aller voir à l'intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :



     Et voici, ce que l'on y trouve en page 47 :



    Pour que les puristes, ne s'arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l'image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC

Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend - and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
    But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called "that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery."


    Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l'Air et de l'Antarctique.

l'Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décédé à 68 ans.

    Même avant qu'il ait mis le pied sur l'Antarctique, le Vice-amiral Richard Evelyn Byrd, était une légende populaire - et il en est resté une, jusqu'à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus de l'Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
    Mais ce fut, l'année suivante que Byrd s'est rendu dans cette partie du monde, qu'il n'a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l'Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L'année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu'il appelait "ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!".
.

    Fin de la traduction.

    Nous lisons alors que Byrd, a bien revendiqué "des droits américains sur l'Antarctique". En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d'après le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l'Antarctique

, le traité sur l’Antarctique , fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 Juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

    C'est lors de l'Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958 que, 12 pays intéressés par l'Antarctique réalisèrent un maximum d'observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s'y déroulaient...

    Donc à l'époque Byrd ne s'est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions...Et il faut aussi savoir que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer d'immenses territoires de l'Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :
Tiré des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Mais, il y avait , sous-entendu l'immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu'il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l'est toujours.

     La seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas nous en préciser la provenance) :

"ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère !"

, est de savoir que Byrd, en pénétrant à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, nord ou sud, voyait dans le ciel, le paysage qui lui était diamétralement opposé. (Voir l'image ci-desous, où Byrd dans son avion, voyait parfaitement dans le ciel, un continent suspendu au-dessus de sa tête).


A vous de juger tout cela.

     Voici d'ailleurs, un autre document, aussi en date du 13 Nov 1946 qui est tel que :


     On découvre alors, que l'expédition de Byrd commencera dès le début de 1947, que ici Byrd nie que l'expédition,ait pour mission, (en accord avec les soviétiques et les Anglais) (chose qui n'est pas du tout mentionnée, dans les textes précédents) , la recherche de gisements d'uranium, mais que la Marine fera tout de même un relevé que la présence de ce minerais, s'il s'en trouvait.

      Rappelons pour le novice ingénu, que c'est ce même "Miami Daily News" qui le 25 Juin 1926, publia un entreflet tout à fait extraordinaire que vous trouverez à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdTrouvaillesinsolites.html

      De même, dans le court entrefilet suivant emmit par l'agence concurente "United Press", il semblerait que l'on dise, que l'expédition va chercher de l'uranium, sans en faire une priorité.


     Mais c'est à la fin l'entrefilet suivant du "Daily Lawrence Journal Word "en date du 13 Nov 1947 page 12 , que sont clairement définies les objectifs de la mission :

Et voici un peu agrandis, ces objectifs pour 4 mois relatifs au 13 navires de l'expedition :


1. Entraînement du personnel et manœvres de l'équipement en zone glaciale.
2. Élaboration structurelle des résultats de la prochaine expédituion .
3. Développement des procédures navales en vue d'établir et de construire des bases sous conditions polaires
4. Conforter la connaissance scientifique dans le domaine océanique, géographique, géologique, et climatique et autres..


    Bref rien de tout cela n'est extraordinaire pour justifier ce déploiement militaire, quasi digne d'un style va-en-guerre. On en reparlera...

    Mais, disons ce 31 Août 2014, que beaucoup d'autres journaux, ont repris plus ou moins l'information en question, avec rarement une photographie, comme dans l'entrefilet suivant :


    l'adage dit souvent ; " Une photo vaut mieux qu'un long discours". Mais croyez-vous pas, qu'ici, i'aurait pas été préférable, de supprimer la photo, et de garder plutôt les phrases très significatives :


    Ansi le lecteur du coin, où est publié ce journal, a ainsi malheureusement ignoré, que cette expédition de 1947, allait comporter environ 4000 hommes, ce qui surprend d'emblée, n'est-ce pas. Voilà pourquoi, nous le supposons, certains habitants du Milwaukee, dans l'Etat du Wisconsin, ont bien faits de ne pas se comtenter de lire ce seul journal .

    On pourrait en dire de même, à l'exception de l'affaire de l'uranium pour l'entrefilet suivant :


    Tout y est presque, sauf le mot "Soviets" , dans le titre, et surtout à la fin l'affaire des 4000 hommes, devant faire partie de l'expédition.

    A vous de juger, une fois encore, cette nouvelle distortion dans l'information, qui arrive au niveau au commun des mortels.

    Mais on dit souvent l'adage : "Mieux vaut s'adresser au Bon Dieu, plutôt qu'à ses saints"     C'est pour cela que nous allons demander au Vice Amiral Byrd, de nous parler lui-même en Octobre 1947, des prémices de l'expedition en question :


    Comme on le voit, l'information vient d'une revue qui a pignon sur rue,, volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue " The National Géographic Magazine", qui a publié à l'époque, un super article de 93 pages, de Byrd, à son retour de l'expédition dit HighJump.

    Pour les puristes qui y trouveront matière à réflexion et à d'autres recherches, voici donc la première page 429, de ce texte :


    Mais lisez, maintenant cela, de la page 430 :


     Comme on le voit, tous les noms des chefs participant à l'expédition sont bien mentionnés. Alors, Messieurs les journalistes blasés, qui voudraient en savoir, tout de même, un peu plus, sur ce qui s'est vraiment passé, lors de cette étrange expédition, vous savez maintenant où aller frapper, pour être tant soit peu éclairés sur l'affaire. Nous reparlerons d'ailleurs, une autre fois, du Secrétaire de la Marine, James Forrestal nommé ci-dessus.

    Mais, ce 2 Septembre 2014, comme on le sait, qu'il faut battre le fer, pendant qu'il est chaud, il nous appartient ici, de parler de cette affaire d'inacessibilité , évoquée par Byrd, dans ce même numéro exceptionnel, volume 92, n°4 d'Octobre 1947, de la revue " The National Géographic Magazine", dont la couverture a été déjà présentée plus haut.

    Mais faisons par la même occasion une courte incursion, dans le texte inouî du "The Leader-Post", du 31 Janvier 1947, bien mis en evidence dans les données incontournables ci-dessus . On y trouve enfin de texte ceci :

cette notion d'inaccessiblité (qui nous le pensons, vient directement de Byrd), et qui laissent loin derriere, les imaginations des meilleurs auteurs de la Science-Fiction, apparaît même, dans un article du " The New York Times" ( grand journal n'est-ce pas, qui a pignon sur rue) du 18 Février 1947 tel que :


     Et bien, c'est Byrd , lui-même et non un journaliste de passage, qui va nous parler étrangement de cette affaire d'inaccessibilté, dans la revue The National Géographic Magazine en question, et un ajustement des colonnes des pages 463 et 466, nous donne alors:



    Si l'on, sait lire entre les lignes, et connaissant d'autres déclarations de l'amiral Byrd, on demeure, très preplexe à la lecture de son incroyable propos.

    Pour les puristes qui aiment remonter aux sources d'une information, voyons alors les les sous-entendus, de cette revue d'Octobre 1947.

     Voici le début de la digitalisation du texte en question :

Into Mystery Land Beyond the Pole.

     It had been one of the major objectives of the Navy to penetrate beyond the Pole into this "area of inaccessibility", the vastest unknown which remains in the world.

     When one speaks of "beyond the South Pole" the language is not entirely figurative. The Pole is, of course, by definition the farthest south possible to reach, but it hardly is a midway point towards what now must be the goal of Antarctic exploration-the interior of those millions of square miles which no eye has seen.....


     Et voici notre très approximative traduction des paragraphes sus-mentionnés :

Á l'intérieur de la Terre Mystérieuse, au-delà du Pôle.


     L'un des objectifs majeurs de la Marine, avait été de pénétrer au-delà du Pôle dans cette "zone d'inaccessibilité", la plus vaste inconnue qui reste dans le monde.

     Quand on parle de "au-delà du pôle Sud" le propos n'est pas entièrement figuratif. Le pôle est, bien entendu, par définition, le sud le plus loin possible à atteindre, mais il n'est guère qu'un point à mi-chemin vers ce qui désormais doit être l'objectif de l'exploration antarctique, à l'intérieur de ces millions de milles carrés, que l'œil n'a jamais vus
.

     Fin de la portion traduite.

     Donc, il y a bien, au Pôle Sud d'après Byrd, dans cette revue de haut rang, une terre mystérieuse, et dans une zone d'inaccessibilité, à explorer.

     Mais pour les irréductibles sceptiques, il y a mieux et encore en plus clair, sur cette terre mystérieuse:

     Dans un autre texte, plus récent, Byrd s'est aussi exprimé d'une manière tout à fait analogue :

    En effet, c'est en Janvier 1956 dans le n° du Selection du Reader's Digest, que Byrd, va encore s'exprimer, dans un article intitulé "Retour à l'Antarctique", que nous avons le privilège de possèder :

  

      Et voici aussi, une image de la première page de l'article en question :


      Dans cet article, il nous parle de l'expédition de 1947-1948, nommée "Opération HighJump", qui fut l'expédition polaire de loin la plus importante qui ait jamais été réalisée, et Byrd nous fait alors en page 10, la déclaration inouïe suivante :


     " Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte".

      Évidemment, Byrd ne parle pas de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà" et non "autour" du pôle. Mais alors, on ne peut que se demander, comment peut-il exister au-delà du pôle , une Terre immense inconnue, dans une région toujours glacée et neigeuse à perte de vue, et où la température descend souvent en-dessous de 50 degrés C ?

      A vous de juger, ce petit flashback, concernant cette affaire d'inaccessibilité, documents à l'appui, et évoquée par Byrd, d'une manière si insolite.

      Mais voyons maintenant, comment la revue Sciences et Avenir, a dans les colonnes de son n°1, nous offre, la preuve qu'il se passait en 1947, des choses bizarres en Antarctique.

    En effet l'expédition de Byrd de 1947, n'a pas manqué d'interpeller certains journalistes de l'époque, et par exemple, même la revue à vulgarisation scientifique citée ci-dessus, et sortie début Mai 1947, se pose aussi des questions à ce sujet. En voici d'abord une partie de la couverture de cette revue qui à l'époque avait pour dimension 40,5 cm et 29,5 cm, ce qui dépasse de loin les capacités de notre scanner:



     Puis voici le début de l'article, suivi de sa fin, où l'on s'interroge sur les vraies motivations de cette expédition:





     Vous avez donc bien noté que devant l'incroyable armada mise en route par l'expédition de Byrd, la revue Sciences et Avenir de Mai 1947, se pose effectivement la question de savoir si cette expédition "n'avait pas d'autres visées non avouées". (À vous de juger sur pièces)

       Donc depus, selon nous bien sûr, les journalistes de Sciences et Avenir, avaient déjà en 1947, tout le loisir d'approfondir dans leur propre revue, les phénomènes insolites qui se passaient aux pôles de notre planète, pour en tirer, comme ARTivision, les extraordinaires conséquences qui s'imposent.


     A bon entendeur Salut...


     A suivre...

     Mais, ce 04/09/2014, pour illustrer cette étrange affaire HighJump, produisons ici quelques autres entrefilets publiés justement au moment; où elle se déroulait, car chaque petit détail innocent, à première vue, , pourrait bien être, d'une grande importance, par la suite.

     Revoyons; d'abord ce passage présenté déjà plus haut dans l'entrefilet du journal canadien : Edmonton Journal du 13 Nov 1946 :

" Les USA, se rendant compte de l'inquiétude des Russes, concernant leurs manœuvres militaires dans l'Arctique, ont donc choisi l'autre Pôle ... " :

    Voici donc la preuve de cela, dans un entrefilet très significatif quant à cette inquiétude :

    En effet, on voit ici, qu' un journal de Moscou, a jugé bon d'interpeller, les USA , à propos de tout cela :

    En effet, sur la page de Google :

http://news.google.ca/newspapers?nid=w9EjUEod0xMC&dat=19470217&printsec=frontpage&hl=fr

, on trouve en page 8, alors ceci :


    Résumons très succinctement, de quoi il s'agit : Les mouvements américains dans l'Arctique, interpellent la Russie. Un journal qui pourrait être soviétique "The New Times" ( ne pas confondre bien sûr avec The New York Times), accuse Samedi, les USA de chercher de transformer le bassin Arctique en "une mare nostrum" (Zone réservée personnelle) qui va l'encontre des intérêts de la Paix et de la Sécurité (de la région, on suppose) et d'établir ainsi un dominion américain dans l'Arctique.

    Pas mal n'est-ce pas, ce climat de confiance, entre deux grandes puissances. A vous de juger.

    Mais pendant cette opération, Highjump nous avons aussi découvert, qu'il s'est passé ceci, dans le monde journalistique :

    Voici d'abord cet incroyable entrefilet en date du 31 Janvier 1947, dont nous avons déjà parlé plus haut :


     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah...comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini n'est-ce pas ?

     Traduisons quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc, cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis, il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Cette phrase ressemble n'est-ce pas bizarrement à celle de Giannini vue plus haut en date de 28 Nov 1955 ; "This is the most important expedition in history of the World", et pourtant on est ici en fin Janvier 1947 soit environ 8 ans plus tôt .. Comme c'est curiex n'est ce pas !!!

     De plus, comme nous l'avons déjà exprimé dans d'autres articles, comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ?

    Puis, il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle". Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente énormément à celle que Byrd, aurait dite en Février 1947 (le jour n'étant pas hélas précisé), d'après des pages 13 et 14 du livre "Mondes au delà des pôles", d' Amedeo Giannini :

  


: qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :



et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici il s'agit du Pôle Sud, le 31 janvier 1947. Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée plus haut et dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdinaccessible.html

     Puis, ces derniers temps, nous sommes tombés sur les entrefilets suivants en date du 6 Février 1947:


    Nous laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare de traduire cela, et d'en tirer la substantifique moelle, bien mieux, que nous ne pourrions le faire.

    Et, le même jour, il y a eu ceci :


      Puis, il y aussi en 1947 cet article, page 6, du site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=Fr8DH2VBP9sC&dat=19470206&printsec=frontpage

, où il est écrit en titre : " Les nouvelles découvertes de Byrd en Antarctique, rendent les cartes actuelles désuettes pour certaines zones".


      Nous ne traduirons pas cet article qui utilise des descriptions banales, destinées à noyer le poisson, mais nous retiendrons surtout la phrase finale " In all, admiral Byrd estimates the expedition's planes have already sighted 100.000 square miles of this unknown continent..."

"Finalement l'amiral Byrd a évalué que l'expédition aérienne a déjà mis en évidence, 100 000 miles carrés de ce continent inconnu". Comme vous le voyez, ici, on parle de continent inconnu, et non plus de terre inexplorée ou inconnue.

     Un continent comme c'est surprenant n'est ce pas !!!

    Puis, on trouve aussi cet entrefilet daté du 12 Février 1947, extrait du "Millaukee Sentinel", en première page sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=wZJMF1LD7PcC&dat=19470212&printsec=frontpage&hl=fr


     Contentons-nous alors, modestement de la traduction du début :

Des aviateurs voient des lacs internes avec des pics foncés.

Par ALton L. BLAKESLEE
Représentant du "Combined American Press"

A bord de USS Olympus Mount fev 11 (Ins)

     La découverte sur le sol glacé du continent Antarctique d'une remarquable "oasis intérieure de couleur pois vert boueuse" et de buttes sombres apparemment de terre nue, a été annoncée aujourd'hui.

   Cette découverte pourrait être une des plus importantes faites par l'expédition de la Navy

    40 miles (voisins de 66,3 km) d'une region de lacs surplombés de buttes coniques s'élevant jusqu'à 500 pieds ( voisins de 165 m ) coniques dans une zone completement vide de glace placée au voisinage de la Knox Coast par les aviateurs ddu corps expéditionnaire Ouest le "Tast group" par les avions de la Marine , Lundi. Le capitaine Robert Quackenbush chef d' équipe a déclaré: " La decouverte de lacs et de mornes ressemblant d'en haut à des langues de chocholat permet de supposer que la zone pourrait être suffisamment chaude pour supporter une installation humaine à l'année...etc ... "


     Dommage que l'on n'ait jamais plus entendu des échos de cette installation d'humains dans le coin.

     Mais voici un petit plus ...du même journal mais du 3 Mars 1947, aussi en première page .


     Donc rebelote et là non plus, aucun entrefilet stipulant une installation humaine dans ce coin au climat bien doux n'a jamais été annoncée. Mais il y a mieux ici on nous parle avec brio de "l'Oasis de Bunger", et nous n'avons pas encore trouvé un seul entrefilet précédent , où ce journal "Milwaukee Sentinel", nous parle de la découverte de cette "l'Oasis de Bunger" .

     
Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


     Mais, pour le novice qui découvre ARTivision, par cet article, en voici un certain plus sur cette "oasis", dite de Bunger ou Benguer :

 

     En Mars 1960, justement nous l'avons déjà évoqué, la revue "Science et Vie" dans son n° 510, nous présentait un événement extraordinaire, qui, chose bizarre, à notre connaissance, n'a plus jamais été repris par la suite dans les colonnes de cette revue, à savoir le fait que les savants soviétiques ont pu visiter, ce que la revue appelle l' "Oasis" de Benguer .( Notez bien l'écriture du mot avec un e ( ben à la place de bun), et un "u"de plus et notez surtout les guillemets qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis ), 500 km carrés, nous dit-on pourtant, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne de notre île de la Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse, des oiseaux de plusieurs espèces. Notez aussi la prétendue explication qui, devrait être capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés par uniquement la présence de barrages naturels et l'action adoucissante de l'océan (Voir la photo du "Science et Vie" 510):)


  

    Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, "l'Antarctique", édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.
   

     Voilà donc, que l'on apprend dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au Pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus, été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue. A vous de juger.

     Mais nous avons gardé le meilleur entrefilet de cette période Highjump pour ici maintenant. cet entrefilet tout a fait hors normes nous est venu l'ami Sébastien, toujours très entreprenant, du Grand Canada, qui nous dit, que sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Le dévéloppement de cette extraordinaire affaire de huitième continent a été présenté dans de nombreux articles, tels que :


Affaire à suivre donc, de très près.

     Mais, poursuivons ce 5/09/2014, concernant toujours l'expédition HighJump, d'abord par une compilation que quelques propos très adéquats de l'amie Nicole déjà présentée dans d'autres articles ( les couleurs et la forme sont bien sûr, d'ARTivision ) :

----- Original Message -----
From: Nicole
To: fred idylle
Sent: Friday, August 29, 2014 1:08 PM
Subject: Votre article Byrd

     Bien cher Fred,

     Remarquable votre analyse. Quand on lit des textes épars ou qu'on les traduit, on n'a pas du tout la même vision des évènements que lorsque tous les éléments sont réunis dans un texte commun. Là on découvre l'énormité - - je dis bien l'énormité - des contradictions, c'est quasiment effrayant. Tout et son contraire !! Cette histoire est carrément impensable. Je suppose que les intéressés eux-memes, ne se sont pas rendus compte que leurs propos d'un jour contredisaient ceux du lendemain !! Ils prennent vraiment les gens pour des demeurés ! Et le pauvre Byrd, dans tout cela, ne joue pas un role très clair, bien malgré lui.

     Si on réfléchit bien à la situation, l'Antarctique de nos jours n'est qu'un "nid d'espions", comme Casablanca à la grande époque sans compter probablement une base nazie toujours en activité quelque part !

     Le 02 Septembre 2014.

     Suite à votre article du 31, je me demande vraiment pourquoi il y avait 1000 spécialistes dans l'expédition de Byrd. Je ne vois vraiment pas la raison pour autant de monde, car en réalite à part de forer pour des gisements éventuels, des études géophysiques, météo ou atmosphériques, cela ne nécessite pas une telle armée, meme si l'on tient compte du facteur climatique. Je me demande quelles étaient les qualifications de ces "scientifiques": cela pourrait donner une indication sur leurs objectifs. Ce qui serait révélateur et extrêmement curieux, serait que parmi eux figurent des botanistes et des biologistes, car ils auraient quand même du mal à expliquer leur utilité dans ce désert glacé sans végétation ni animaux, à part quelques oiseaux égarés !! Les gisements possibles ayant certainement été repérés préalablement pouvaient être facilement explorés. D'autre part, avec 5000 membres d'expédition, devient une vraie armée. On ne mobilise pas 5000 hommes juste pour tester leur résistance au froid, c'est un peu gros ! Donc la presse et les media ne réfléchissent pas. La force armée était destinée à affronter un ennemi, et certains scientifiques chargés - certainement secrètement - de rechercher un passage vers l'Interieur. Cela ne fait pas de doute, la recherche d'uranium faisait bien dans le tableau et tellement d'actualité qu'ils se sont précipités sur ce prétexte. Comme vous le dites ils auraient pu faire leurs exercices armés dans l'Arctique plus proche s'ils voulaient simplement aguerrir leurs troupes au climat. Leurs explications ne tiennent pas la route, ils pensaient probablement avoir affaire à un peuple inconnu qui les aurait attaqués ou alors voulaient tout simplement envahir leur territoire, mais ils en ont fait les frais comme on le sait ! Comme on dit "ils sont rentrés la queue entre les jambes" ou du moins ce qui leur restaient de jambes.

     Ce qui est dommage est qu'il ne semble pas facile de trouver des preuves, c-à-d. des notes ou un journal - réel - de Byrd ou de certains participants à l'expédition. Il est probable qu'ils ont des descendants encore vivants et qui ont hérité, sans le savoir d'informations capitales. Je suppose que la famille de Byrd et celle de ses camarades d'exploration a certainement des écrits et meme des photos, mais que ces familles doivent etre tenue au secret par des moyens quelconques. Mais peut-etre qu'un jour vous, ou un de vos lecteurs, aurez la chance de trouver un de ces documents, souhaitons-le. Pour le moment tout n'est que supposition, quoique basée sur un raisonnement et des déductions imparables, mais sans possibilité de confirmation. Les journaux se contentent de relater des rumeurs et des commentaires classiques des participants et des autorités, sans intéret. Le seul journal qui pourrait apporter une preuve est le Globe and Mail de Toronto avec les photos, mais il a disparu de la circulation !

    Le 03 Septembre 2014 :

    Je suis en train de visualiser des videos de High Jump, je suppose que vous connaissez, et je me suis posée la question suivante : Qui a décidé de l'expédition ? comment les autorités militaires ont pu engager une telle force armée tellement couteuse ? Il fallait bien un accord gouvernemental au + haut hiveau,, ou même du Sénat ou du Président lui-meme ? Ce ne sont certainement pas les aneries à propos d'exercices militaires ou d'extraction de minerais d'uranium qui ont permis de monter une opération aussi gigantesque. Byrd a servi de couverture ou de prétexte, mais s'ils ont envoyé de telles forces, c'était pour s'opposer à une autre force : s'agit-il simplement de s'opposer à une resurgence du nazisme ou était-ce pour faire face à des forces extraterrestres, qui ont proféré des menaces ? Cette affaire est de + en + bizarre et si Byrd a pu les convaincre d'intervenir, il devait certainement avoir des arguments et des documents de première !! Je me demande si, au cours de vos recherches, vous avez pu déterminer la raison du déclenchement de High Jump ? en tous cas les allemands étaient au courant, puisqu'ils ont filmé la bataille donc étaient sur place aussi. Finalement étant donne la dérouillée de l'expédition, quels arguments ont été présentés à la presse, qui était au courant des manœuvres, pour justifier un tel carnage ? La presse en a beaucoup parlé avant, mais je ne me souviens pas d'avoir lu de comptes-rendus de la suite des opérations...

    Amicalement

         Nicole.


       Après cette magistrale missive de l'amie Nicole, poursuivons, par un entrefilet très équivoque, que seuls les spécialistes de l'anglais pourraient éclaircir vraiment.

     En effet, c'est le 12/10/2010, que nous avons eu le plaisir de recevoir de notre ami canadien Sébastien C.... du Canada, infatigable patrouilleur du Web, cet entrefilet très surprenant :


     Ceci nous vient du Deseret News, à l'époque venant de l'État du Deseret, qui était un état provisoire des États-Unis proposé en 1849 par les pionniers mormons, qui venaient d'être à l'époque installés à Salt Lake City. Cet état provisoire a existé de facto pendant deux ans, mais n'a jamais été reconnu par le gouvernement des États-Unis. Le nom dérive du terme "abeille à miel", mentionné dans le Livre de Mormon.

     Analysons, quelque peu certains éléments de cet article après une modeste traduction :

Avertissement de Byrd au sujet d'attaques concernant les USA, par l'entremise des Pôles

     L'interview exclusive suivante a été donnée par le Vice Amiral Byrd au correspondant de l'International News Service et du Deseret News , Lee Van ALLA, qui accompagnait l'intrépide explorateur dans sa quatrième et plus grande expédition dans l'Antarctique.

___________________

By Lee Van ALLA,

     A bord de l'USS Mt OLYMPUS de retour au Pays-(INS)


     Un immédiat et opportun effet concernant la sécurité américaine a été évoqué par le Vice Amiral Byrd aujourd'hui comme la plus importante issue de son historique programme de développement antarctique au Pôle Sud.

     Dans une exclusive interview à l'International News Service résumant les résultats de la plus grande expédition de la sorte de l'histoire, l'exotique leader de 4 expéditions de grande envergure dans la zone polaire inconnue révéla :

" La leçon que nous devons tirer du grand but de la mission d'exploration de l'Antarctique nous venons de terminer est le taux presque terrifiant de la vitesse à laquelle notre monde opère son rétrécissement.

     L'isolation devient désormais impossible.

     Je formule verbalement un avertissement ferme à mes compatriotes américains quand je dis que nous ne pouvons plus nous vautrer dans des cocons et croire que l'éloignement soit la garantie de notre sauvegarde; que les océans et les pôles seront un no man's land assurant toujours notre protection.
     Je crois que la pénétration et l'occupation par cette force d'expédition de la dernière grande frontière inexplorée, prouve de façon concluante que la distance qui nous en sépare, non seulement n'est plus le gage de sécurité que l'on suppose, mais que des géographiques no man's lands même ne puissent plus exister dans le monde.

     Une poignée d'anciens vétérans des régions polaires amenèrent près de 4 mille jeunes américains dans le froid et l'inconnu de l'Antarctique afin que ces nouveaux arrivants complètent l'exploration et les strictes exigences des climats sous zéro.

     D'autres peuvent le faire.

     Aujourd'hui, tous, à part les trois hommes qui ont péri dans un accident d'avion, sont de retour au pays, chevronnés et formés sur la façon de fonctionner et de survivre dans l'Antarctique.

     Si nous l'avons fait d'autres aussi le peuvent et le voudront."


           l'Amiral Byrd a été franc et réaliste dans l'image de la situation mondiale qui s'est déroulée à lui dans sa nouvelle conquête du pôle Sud.

     Il a dit ceci :

"Ce ne sont pas des mots suscitant la peur, mais c'est une réalité amère que de constater que ce conflit, s'il devait à nouveau de se manifester, attachera vivement notre nation au-dessus d'un ou des deux pôles.

     Images contrastées

      Nous devons être attentifs et vigilants le long des frontières de glace qui sont les dernières frontières naturelles de défense contre une invasion humaine.

     Je peux réaliser peut-être mieux que tout autre homme ce que la machination à assaut du pole préfigure. Car dans l'action, j'ai pu faire des comparaisons surprenantes.

     Il y a vingt ans j'ai apporté deux navires et moins de 150 hommes ainsi que deux avions dans l'Antarctique lors de ma première expédition au pôle.

     Puis ce fut à la fois une grande et dangereuse aventure; une expérience rare.

     Et ici, après deux décennies plus tard, à tous égards, cette expédition fut d'une puissance de quinze fois plus grande, qui s'engouffra dans l'Antarctique et a terminé sa tâche en moins deux mois et qui s'en est allée à nouveau avec un plus grand record de la découverte géographique que nous étions en mesure d'atteindre au cours de deux périodes anuelles de refroidissement au pôle. .

     Et les hommes ont accepté de le faire, juste ainsi qu'une necessité routinière .

     Cette comparaison est évidente: Puisque la vitesse et les progrès semblent illimités, nous devons accélérer notre réflexion, notre planification, notre action et nos propres points de vue. Nous devons le faire maintenant car nous sommes à un carrefour important à la fois dans la science militaire et la survie planétaire.

     Descrition de réalisations.

     Tout retard pourrait s'avérer désastreux."


     L'amiral Byrd examiné en détail les données géographiques de sa mission : Il a dit:

     "J'ai bien sûr, plaisir à noter les réalisations en cette expédition. Je crois que nous avons établi un nouveau record dans la prompte découverte.

     Nous avons prouvé que les machines en grand nombre peuvent surmonter la résistanse des obstacles naturels les plus redoutables et que les hommes en grand nombre peuvent être conditionnés à fonctionner avec une productivité remarquable dans les pires climats imaginables.

     La nature n'est pas toujours un ennemi facile à surmonter, comme nous avons appris jours après jour dans la terrible bataille du pack glacé de la mer de Ross, qui a précédé notre arrivée à Little America.

     Les innovations utilisées.

      Jamais dans l'histoire des navires non protégés, n'ont rencontré et remporté un si écrasant enjeu sur la glace. Et je pense que c'est un bel hommage aux hommes et aux navires qui ont été victorieux.

     Je suis particulièrement impressionné par les innovations que nous a présentées cette expédition dans notre reconnaissance aérienne territoriale. Nous avons certainement déjà trouvé un moyen d'action pour l'utilisation du train d'atterrissage standard qui garantira que, normalement, bases aériennes peuvent fonctionner et bien fonctionner à partir de rien de plus que des champs de glace.

     Il s'agit d'une note basique de l'aviation mondiale, qui j'en suis certain, a une signification profonde. "


Fin de la traduction.


     Que pouvons nous déduire de ce texte très ambigu et difficile à comprendre ?

     Il convient d'abord de remarquer que nous sommes en 1947 et les USA sont la première puissance mondiale qui possède la bombe atomique pour faire reculer toute agression. L'Union Soviétique ne fera éclater dit-on, sa bombe atomique que le 29/08/49. Alors on s'étonne grandement, que ce Vice Amiral Byrd, parle de menaces contre les USA qui ne doivent plus se " vautrer dans des cocons et croire que l'éloignement soit la garantie de leur sauvegarde; que les océans et les pôles seront un no man's land assurant toujours protection de ces USA".

     C'est totalement incompréhensible... d'autant plus que Byrd ajoute franchement :

"Ce ne sont pas des mots suscitant la peur, mais c'est une réalité amère que de constater que ce conflit, s'il devait à nouveau de se manifester, attachera vivement notre nation au-dessus d'un ou des deux pôles.

      Si plusieurs nations occupent effectivement l'Antarctique, et pourraient entrer en conflit avec les USA, que vient donc faire ici le Pôle Nord dans cette affaire soulignée par Byrd ?

     , nous voyons sans contestation aucune, que Byrd s'est trahi. Il veut donc faire ici allusion à la forte résistance militaire, venant d'une puissance inconnue, et résistance extraordinaire qu'il a subie en 1947, lors de l'expédition High Jump dans l'Antarctique.

     Le journaliste complice Lee Van ALLA, qui a participé à cette expédition, couvre lui même cette mystification de Byrd, en écrivant :

     "l'Amiral Byrd a été franc et réaliste dans l'image de la situation mondiale qui s'est déroulée à lui dans sa nouvelle conquête du pôle Sud.".

     Notez bien que Lee Van ALLA, parle de l'Amiral Byrd, alors que ce dernier n'est que Vice Amiral.

     L'article est sorti du Deseret News le 3 Mars 1947, alors que ce même journaliste, a publié le 5 Mars 1947 un article de même nature, mais beaucoup plus corsé, dans le journal El Mercurio de Santiago du Chili, et dont nous parlerons la prochaine fois.

     Donc ce 6/09/2014, nous allons exposer ici, le document clef de cette affaire Highjump, qui est en ligne directe avec celui du "The Deseret News", qui précède .

     En effet, c'est le 13 Avril 2004, nous avons reçu cette missive de l'internaute Renaud L :

----- Original Message -----
From: Renaud L....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, April 13, 2005 6:54 PM
Subject: Réponse positive du Mercurio!

     Re, rebonjour!

     Je viens de recevoir la réponse du EL Mercurio. J'ai imprimé l'article, vous devez l'avoir de votre côté. Il devrait vous intéresser beaucoup ainsi que ceux, dont je suis (avec grande prudence) qui sont intéressés à élucider ces faits et leurs portées...


fin de citation

      Voici donc la portion correspondante, du journal en question :



      Donc cet important document apparaît seulement en page 23 du journal "El Mercurio" de l'époque, ce qui prouve que la Direction, lui avait accordé un intêret très secondaire. Nous n'avons hélas pas d'information sur "la première page" de ce journal pour savoir, si au moins le nom de Byrd y était mentionné.

      Notre ami Renaud L. a bien voulu nous traduire ce texte en commençant par le titre :" L'amiral Richard Byrd signale l'importance stratégique des Pôles". A bord du Mont Olympus en haute mer.

     Puis, analysons, voulez-vous, les informations étranges que nous découvrons dans le reste de ce document:

a) Une affaire "d 'avions" hostiles provenant des régions polaires.


      La traduction des trois premières phrases nous donne d'après Renaud L:

"L'amiral Richard Byrd s'aperçu et rapporta qu'il est nécéssaire aujourd'hui que les Etats-Unis adoptent des mesures de protection contre la possibilité d'une invasion du pays par des avions hostiles provenant des régions polaires.
     L'Amiral a dit ne pas vouloir effrayer personne, mais l'amère réalité est que s'il arrivait une nouvelle guerre, les Etats-Unis seront attaqués par des avions qui voleront au dessus d'un pôle ou des deux pôles. "
l'International News Services"..."


     Fin la traduction la portion du texte en question.

     On alors constate que le journaliste Lee Van ATTA  (utilise comme l'a bien dit notre ami Jean ANNE dans euxnousail.html : (voir justement sa déclaration plus bas)
Jean Anne est hélas décédé le 17/01/03 : Nous espérons que désormais, son âme a pu découvrir Paix, et Lumière dans la haute dimension, où il évolue en ce moment et que sa joie rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante pour mieux vivre sur cette planète.

     Jean Anne, fut l' initiateur en Juin 1982 avec l'écrivain et ami Guy Tarade et quelques  autres chercheurs, de "L'Institut pou la Recherche et la Connaissance des Sciences Avancées" ( l' IRC), qui faisait, à cette époque de nombreuses conférences et séances audiovisuelles dans Alpes-Maritimes et dans le Var.

     Jean Anne fut inspecteur général maritime pour toute la côte d'Afrique, des navires, cargos de commerce, lesquels dans les années 1960/1962; faisaient escale au Gabon pour y charger du bois vers les ports du Nord de l'Europe. Il fut aussi, un ancien déporté et évadé, ayant appris la langue de Goethe pendant ces moments tragiques, il a su inspirer confiance aux commandants allemands de certains de ces navires, et recueillir ainsi leurs incroyables confidences, et a pu ainsi nous réavéler certains secrets troublants qui s'attachent à ces confidences.

     Nous avons bien sûr, remercié vivement à l'époque de son vivant, Jean Anne, pour son aimable participation culturelle à notre site.

     Mais revenons au terme "aviones" du document d'El Mercurio. La premère quedtion qui se pose est bien sur de savoir si Byrd parlait couramment l'espagnol ( Aux historiens de répondre) et s'il pouvait donc transmettre ce terme "aviones" dans le communiqué qu'il a transmis au journaliste Lee Van ALLA qui rappelons-le avait participé à l'opérarion HighJump.

.      Nous pensons plutôt que ce communiqué, fut en anglais, et que c'est Lee Van ALLA qui l'a traduit ou l'a fait traduire en espagnol. Byrd, n'a t'il pas utilisé alors a la place du terme "aviones", le vocable d'objets volants, comme le suppose Mr Eric E. Charon, (que nous n'avons jamais hélas réussi à contacter) sur sa page :

http://www.rense.com/general35/op.htm


     Cette page est intuitulée :

" How High Can You Jump? Operation "Highjump" : The UFO Connection "


où l'on peut alors y lire ceci :

     " On 5 March, 1947 the "El Mercurio" newspaper of Santiago, Chile, had a headline article "On Board the Mount Olympus on the High Seas" which quoted Byrd in an interview with Lee van Atta: "Adm. Byrd declared today that it was imperative for the United States to initiate immediate defense measures against hostile regions. Furthermore, Byrd stated that he "didn't want to frighten anyone unduly" but that it was "a bitter reality that in case of a new war the continental United States would be attacked by flying objects which could fly from pole to pole at incredible speeds". Interestingly, not long before he made these comments, the Admiral had recommended defense bases AT the North Pole. These were not "isolated" remarks... Admiral Byrd later repeated the each of these points of view, resulting from he described as his "personal knowledge" gathered both at the north and south poles, before a news conference held for "International News Service ".

    Et, notrre ami canadien Robert Momer, parfaitement bilingue a traduit ainsi ce texte anglais tel que :

    "Dans son numéro du 5 Mars 1947 "El Mercurio" , journal de Santiago du Chili, publait un article intitulé "A bord du Mont Olympus des Hautes Mers " où Byrd fut interviewé par Lee van Atta: "L'amiral Byrd a déclaré aujourd'hui qu'il était impératif que les Etats-Unis prennent les mesures préventives nécessaires contre toute attaque qui pourraient provenir de "régions hostiles". L'amiral a déclaré qu'il ne fallait pas sombrer dans le pessimisme, mais plutôt admettre la réalité, si "amère" soit-elle. En cas d'une nouvelle guerre, le territoire des États-Unis pourraient être attaqué par des objets volants succeptibles de se déplacer d'un Pôle à l'autre, à des vitesses incroyables."

    Il est intéressant de noter que, peu de temps avant de faire ces déclarations, l'amiral avait recommandé l'établissement de bases stratégiques de Défense au Pôle Nord. Byrd ne s'en tint pas là. Plus tard il souligna, à maintes reprises, lors d'une conférence devant "L'International News Service" que chacun de ces points de vue provenaient de "connaissances personnelles" acquises tant au Pôle Nord qu'au Pôle Sud.


Fin de citation

     Commentaire à chaud du Webmaster:

1°) Dans la première phrase, les termes "des avions hostiles provenant des régions polaires" ont disparu du texte anglais et ont été remplacés simplement par l'expression "régions hostiles". Cette simplification est très regrettable, car ce qui est important est justement que la menace soit localisée en "provenance des régions polaires". D'où l'intéret, comme vous le voyez, dans ce genre d'histoire d'avoir le document d'origine sous la main, et c'est lui, qui, justement, a permis l'élaboration de cet article...

2°) Dans la deuxième phrase, on découvre encore le terme "d'aviones", mais cette fois Eric E. Charon utilise le terme de by flying objects à la place du mot "aviones" du texte en espagniol ci-dessus.

3°) On note la présente dans le texte anglais de l'expression " from pole to pole" (d'un pôle à l'autre), traduisant les mots espagnols "sobre uno a ambos polos". N'étant pas qualifiés pour juger, nous laissons aux spécialistes, le soin de répondre.

4°) L'expression "à des vitesses incroyables" n'existe pas dans le texte espagnol et donc, on n'en déduit qu'Eric E. Charon, n'a eu le texte d'origine sous la main, et l'a un peu infléchi à sa convenance.

     C'est ainsi, on le voit bien ici, que nos textes dits sacrés ( Bibles et consorts), ont eux aussi, au cours des siècles, subi des manipulations inimaginables.

5°) On peut alors supposer aussi, que même si Byrd avait dit en anglais le terme "flying objects", le journaliste Lee Van ATTA, ne pouvait sans doute, à l'époque qu' utiliser pour le traduire en espagol que le terme "aviones", car le terme objets volants (sous entendu non identifiés) , n'était pas du tout utilisé à l'époque.

      En effet avancer, plus précisément dans ce débat, il convient de se demander d'abord, si au moins, le terme " disques volants ou soucoupes volantes ", était déjà connu à l'époque où le journaliste Lee Van ATTA, s'exprime. Faisons donc à titre documentaire, une petite digression, qui ne manquera pas d'intéresser les ufologues avertis, vu que les pages suivantes doivent être plutôt rares à découvrir sur le marché de la BD.

     Nous allons en effet emprunter à l'ouvrage remarquable paru chez Dargaud en 1972, de Jacques Lob et de Robert Gigi, quelques vignettes significatives sur le sujet. Voici d'abord la couverture de l'ouvrage en question :



     Puis voici les vignettes qui expliquent bien cette affaire de" soucoupes volantes" :







     C'est donc grâce à Kennet Arnold, que le vocable "soucoupes volantes", a pris son essort à partir du 24 Juin 1947, donc bien plus loin que le 5 mars 1947

     Fin de la digression.

     Après, ce petit clin d'œil, aux internautes amateurs d'ufologie, on peut donc penser selon nous, que si Byrd s'exprimait en anglais, devant Lee Van ATTA , et en parlant de "flying objects", ce journaliste ne pouvait traduire cela, qu'en utlisant le seul terme espagnol, connu de lui à l'époque : "aviones".

     Hélas, on ne saura peut-être jamais ce qu'avait dit Byrd, à moins que l'on retrouve le texte de ses déclarations à "L'International News Service" ce que peut faire facilement un journaliste non blasé et curieux . En ce qui nous concerne nos petits moyens ne nous permettent pas de le faire.

    Ce terme  "flying objects " est repris, de la même façon, sur les sites :

http://www.beyondweird.com/ufos/Bruce_Walton_The_Underground_Nazi_Invasion_17.html


http://www.violations.org.uk/


http://www.think-aboutit.com/Omega/files/omega17.htm


Mais avant de poursuivre cette affaire, nous allons nous poser la question de savoir, quel était justement, l'état des forces en présence, qui opéraient dans l'Antarctique, en 1946 et 1947 ?

    Après quelques recherches sur Google, il parait que les pays suivants étaient impliqués : (Merci d'avance aux internautes ayant des précisions à ce sujet à nous communiquer)

a) Les Soviétiques.

b) Les Norvégiens.

c) Les Argentins.

d) Les Australiens.

e) Les Norvégiens.

f) Les Chiliens.

g) Les Français.

    Et nous avons gardé le meilleur pour la fin :

h) Les Allemands.

i) Les Américains

    Évidemment notre choix des deux derniers pays est évidemment très insidieux, car on peut désormais se poser la question : Comment le Vice amiral Byrd, l'un des militaires plus titrés des USA, ose avouer à la Presse sud-américaine, qu'en cas d'une guerre, son pays pourrait être attaqué par des objets volants ou (des avions) susceptibles de se déplacer d'un pôle à l'autre ?

    Pour bien suivre ce débat nous, vous invitons à lire d'abord notre paragraphe intitulé : " c) Où l'on démontre que certains engins volants non identifiés viennent de l'ancienne Allemagne nazie.", dans notre article:

http://www.artivision.fr/docs/Fouvolant.html

     Puis pour faire rebondir cette affaire de soucoupes allemandes, il importe que nous donnions la parole à notre ami feu Jean Anne, en extrayant, ce qui suit, de son admirable article:

http://www.artivision.fr/docs/euxnousails .html


Début de citation .

    "Dans la prévision d’un inévitable second conflit mondial, l’Allemagne nazie se préparait méthodiquement.Entre autres préparatifs il était indispensable de prévoir une logistique performante pour la guerre maritime, outre les accords secrets avec des « alliés du Grand Reich » et amis potentiels dans certains pays d’Amérique du Sud pour le ravitaillement et l’avitaillement des navires de guerre, il fallait une base solide et inattaquable pour les sous-marins de la Kriegsmarine. En 1938, un porte-avion le « SCHWABENLAND» embarqua une expédition vers l’ANTARCTIQUE et, arrivés à l’endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une région libre de glace avec lacs et montagnes bordé au nord par l’Océan Atlantique, les allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés de terrains qu’ils baptisèrent « NEU SCHWABENLAND », appellation géographique figurant toujours sur nos atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND.. Des flottes entières de sous-marins du type U21 et U23 firent route vers ce territoire et des centaines de submersibles allemands équipés du schnorkel, connu sous le nom de tuba Walter, leur permettant de naviguer sous l’eau durant plusieurs semaines, se dirigèrent vers ce havre et nul ne les revit.  L'image suivante pourrait symboliser tout cela:



        Il est raisonnable de penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais outre des "équipages constitués de nombreux techniciens spécialisés" , fuyant l’occupation alliée en Allemagne après la défaite, et du matériel sophistiqué y furent débarqués, et aussi certainement des disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents technologiques permettant de les construire y furent mis à l’abri... Ce n’est pas sans une bonne raison évidente que fin 1946, sous le commandement de l’amiral Richard, Evelyn BYRD, ayant un passé d’explorateur de l’Antarctique, une expédition baptisée "High Jump" se composant, en plus du navire amiral "Mount Olympus" de deux brise-glace le "Burton Island" et le "North Wind", les transports de troupes "Pine Island" et "Curritruck", les destroyers "Brownson" et "Henderson", le porte-avions "Philippine Sea" et quatre autres navires, « Cannistead », « Capacan », « 3Yancey » et le « Merrick », 4000 marines et 200 avions embarqués avec toute une logistique de guerre prévue pour une opération de plusieurs mois , partit de la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946 avec pour objectif parfaitement ciblé, la base de Neu Schwabenland. Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones est et ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et aussi surtout après avoir constaté que les occupants de Neu Schwabenland disposant d’une telle supériorité technologique inattendue seraient invincibles face à la logistique militaire dont était dotée les américains et leurs alliés du moment, le 3 Mars 1947, ordre fut donné à toute l’armada d’abandonner l’aventure et de regagner Norfolk.. Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère bien épais...


Fin de citation

      Et, que celui qui a de bons yeux pour voir, et l'esprit vif et ouvert, cherche donc à en savoir bien plus , dans les documents tangibles , qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...



      Mais ce 8 Septembre 2014, compte tenu des inombrables documents, déjà présentés sur le site ARTivision , montrant qu'en Haut Lieu, on nous cache des choses inouïes, nous pourrions clore cet article, en nous disant que ceux qui se complaisent encore à faire comme l'autruche en enfouissant la tête sous le sable, pour continuer à se vautrer dans leur confort classique, intellectuel et universitaire, prennent une lourde responsabilité vis à vis des générations futures, qui sauront leur demander des comptes, quand le geyser de la Grande Révélation toute proche, surgira à la face du monde éberlué.

     Mais nous avons reçu récemment de notre amie Nicole, l'url de cette vidéo russe, que nous avions déjà visionnée, il y a pas mal de temps, mais vidéo, que nous avions mise de côté, car nous attendions avec ferveur la version francaise, qui n'est toujours pas sortie. Merci mille fois à l'infographiste qui la réalisera :

http://antarctica.greyfalcon.us/UFO.html

     Comment de telles images ont-elles pu rester, si longtemps à l'abri des regards pointus des historiens et des chercheurs atypiques ?

     Notre amie Nicole nous dit alors ( les couleurs sont d'ARTivision, bien sûr): " C'est une vidéo russe, et les intervenants sont tous des hauts gradés de l'armée, sous-titres en anglais, mais avec des images impressionnantes, que je pense avoir été récupérées dans les archives nazies après la guerre. Cela donne à réfléchir, et rien qu'à voir les attaques subies par les navires, on imagine le pire. Il y a eu attaque par des ovnis et des osnis - objets sous-marins non identifiés - on les voit surgir de l'eau à grande vitesse, couler les navires etc... Ce ne sont pas des engins nazis, car il apparaît ,qu'ils ne sont pas parvenus à les faire voler, à cause du problème de comburant, mais ils ont été cependant construits et testés, sans succès et ils ne sont pas restès longtemps en l'air. A mon avis, ils auraient dû penser à étudier les solutions de Nicolas Tesla. Il est possible que si leur régime avait survécu, ils seraient parvenus à le faire, car, d'après les intervenants de la vidéo, ils avaient les savants les plus doués et une technologie très avancée. Les textes entourant la vidéo, sont intéressants à lire. "

     Nous avons, récemment dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/preuvesflagrantes.html

, présenté, entre autres choses, ce document incroyable:



    Grosso modo, cette missive fait état en 1947, des manœuvres à effectuer, par un sous-marin dont le conmmandant était un certain Heinrich Brodda.. Un des membres d’équipage de ce sous-marin nommé Karl Unger, a envoyé une lettre en allemand, de confirmation à son ami en Amérique du Sud expliquant ce qu’ils ont fait pour rejoindre l’intérieur de la Terre, à travers l’entrée sud polaire.

    Ce document existe, et il appartient étant donnée son importance , aux spécialistes de l'allemand et aux historiens, de le décortiquer en long et en large, pour en vérifier l'authenticité, et ensuite le dire au monde entier.

    Cependant, il ne faudra pas attendre beaucoup, par exemple, qu'une revue comme Paris Match, ( très en verve ces temps-ci, pour une affaire conjugale et sentimentale dérisoire, concernant un chef d'état), en parle, car pour cette revue : "chat échaudé craint l'eau froide".

    En effet, rappelons-nous, l'histoire du faussaire assez génial pour imiter l'écriture d'Adolf Hitler, nommé Konrad Kujau, qui a doublé les très envieux de cette société. Le 25 Avril 1983, le journal Stern annonçait une découverte fracassante, en dévoilant l'existence de journaux intimes, sous forme de nombreux carnets, attribués à Adolf Hitler. Le magazine a mordu à l'hameçon. Pour obtenir les documents, il a payé cher : plus de neuf millions de marks. Et aussi Paris Match avait mis ces révélations à la une, en payant bien sûr ce qu'il fallait. Chacun voulait en savoir plus au sujet de la vie intime du führer. Mais on s'aperçut vite, que le papier utilisé n'existait pas à l'époque du IIIème Reich. Konrad Kujau, fut arrêté pour escroquerie et condamné en 1985 à 42 mois de prison. Le magazine Stern est ridiculisé et son journaliste vedette, Gerd Heidemann, complice, a dû passer aux aveux. Et Paris Match, a bu aussi la tasse, et c'est pourquoi cette revue, ne va pas se précipiter pour faire analyser le document allemand ci-dessus, pourtant d'une importance inexprimable.

     A vous de juger tout cela, documents à l'appui.

     Mais ce 10/09/2014, il convient ici de reprendre ce passage de la page 430 du d'Octobre 1947 de la revue " The National Géographic Magazine" :


     que nous pouvons traduire modestement : "La grande entreprise, l'expédition Antarctique de la Marine Américaine de 1946-1947 officiellement nommée HighJump, fut rendu possible par la conception et l'organisation du Secrétaire de la Marine : James Forrestal... ".

     Voici deux de ses photos, où il semble respirer quiètude et assurance :

  


     On voit donc, que d'après le Vice Amiral Byrd, lui-même, que le sieur Forrestal James Vincent , était intrinsèquement impliqué dans cette surprenante opération Highjump.

     Mais alors pourquoi, pas une seule fois, il n'est mentionné le terme HighJump, dans les entrefilets hors normes suivants :

:





     Bizarre... Bizarre , aucun de ces textes précédents ne mentionne, ni le nom de Byrd , ni ( nous l'avons déjà souligné), le vocable HighJump

     En ce qui concerne le dernier entrefillet ci-dessus, nous avons demandé à notre très informée amie Nicole , ce qu'elle en pensait . Voici quelques bribes de sa rèponse :

     "      Cet article du The Leader Post déforme tant soit peu la réalité, et semble être une entreprise de désinformation, déjà bien active à l'époque. La réputation de Forrestal, en prend un bon coup - Tout cela semble inspiré, non pas par les rédacteurs très ouverts, du journal (voir l'incroyable article du 31 Janvier 1947) , mais par les autorités gouvernementales qui ont contacté directement l'Agence United Press afin qu'aucune mention de l' expédition High Jump, n'apparaîsse dans l'article.

- Col.1 en bas: dit que Forrestal, 57 ans, a demissioné de son poste - ce n'est pas exact, car ce sont les autorités qui l'ont viré.

- Col. 2 - le commentateur (Drew Pearson) raconte: "Forrestal was out of his mind and apparently has been partly so for some weeks" - donc il est officiellement dit qu'il avait perdu la raison depuis longtemps !

- Enfin il raconte qu'il était obsédé par une possible invasion par les Russes - certainement pas, car ces deniers n'étaient pas encore une menace. On pense plutôt qu'il était obsédé par les nazis, qui occupaient, (on en est dès lors, presque certain), une base secrète en Antarctique.

- Il n'était pas à l'hopital pour un check up, car il était en parfaite santé, Il a été interné d'office contre son gré.

-L' hommage rendu à Forrestal, est une façon de noyer le poisson . Il a très probablement été éliminé, pour avoir voulu révéler toute cette fantastique affaire. "


     Fin de citation.

     Cette affaire étrange de suicide, nous met aussi en mémoire, (pour ceux qui sauront, en expliciter les termes anglais), ces deux entrefilets qui remontent au 2 Décembre 1929 :



     Tout cela, ne vous rappelle-t-il pas les propos du Dr Steven Geeer vu à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/AffaireStevenGreer.html

" ...Parce que si vous aviez su et que telle eût été votre réaction, vous auriez fini comme John Kennedy, ou Lord Mountbatten, qui a sauté sur une prétendue bombe de l’IRA, qui était en fait posée par cet organisme. Ou vous auriez subi le sort de Marilyn Monroe, de Mary Meyer, et de toutes ces personnes qui n’ont pas voulu rentrer dans la combine d’un certain secret. Et malheureusement aussi comme certains membres de mon propre groupe, comme l’ancien directeur de la CIA, Bill Colby

     Arrivé à ce niveau de l'affaire, il ne reste à ARTivision, qu'à dire, comme les Anglo-saxons interrogés au sujet d' une situation embarrassante : NO COMMENT.

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 29/08/2014 , et revu 31/08/2014 , et revu 02/09/2014 , et revu 04/09/2014 , et revu 05/09/2014 , et revu 06/09/2014 , et revu 08/09/2014, et revu 09/09/2014 , et revu 10/09/2014.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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